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51 km - Parc zoologique de Clères
Située aux sources de la Clérette, à 27 kilomètres au nord-ouest de Rouen, Clères est une petite ville modeste, qui possède une attraction originale et majeure dans la région. En effet, son parc zoologique est l'une des curiosités les plus intéressantes de la Haute-Normandie.
 
A deux pas de la vieille halle de la ville, le parc de Clères s'étend sur 13 hectares. Etabli en 1920, il inclut un riche patrimoine architectural avec un château Renaissance du XVIème siècle, un manoir du XVème siècle en brique et pans de bois, et les ruines d'un ancien château féodal du XIIIème siècle. Le parc est aussi un immense jardin botanique aux espèces nombreuses et variées. 

Plus d'informations : 
22 km - Site gallo-romain de Lillebonne
A proximité de la Seine et à 40 kilomètres à l'est du Havre, Lillebonne est une petite ville paisible au riche passé archéologique.

Au premier siècle après J.C., le site de Lillebonne fut choisi par les Romains pour fonder la capitale des Calètes, le peuple gaulois qui peuplait l'ouest du Pays de Caux. "Juliobona", en hommage à Jules César, était fondée.

Lillebonne conserve les vestiges d'un théâtre gallo-romain construit à l'arrivée des Romains, mis au jour vers 1816. 

D'abord édifice de spectacles qui ressemblait à un amphithéâtre, il fut agrandi au cours du deuxième siècle après J.C. et devint un théâtre pouvant accueillir jusqu'à 10.000 personnes. Ses vastes gradins et ses deux entrées latérales sont encore bien visibles. D'une ampleur exceptionnelle, il est l'édifice gallo-romain le plus grand et le mieux conservé au nord de la Loire. 

La ville conserve également un ensemble très important de thermes ainsi que des aqueducs, ouvrages découverts aux XIXème et XXème siècles. L'hôtel de ville quant à lui abrite dans ses jardins une villa gallo-romaine.

Renseignements : 02 35 38 08 45
Pays de Bray en Seine Maritime
Le pays de Bray est un petit territoire à cheval sur la Seine Maritime et l'Oise, au nord de Rouen, un petit pays verdoyant au charme particulier qui porte le surnom de boutonnière. Sa forme allongée en amande est le résultat d'un accident de relief : une fosse entaillée dans les plateaux ! 

De nombreux cours d'eau y prennent naissance avant de partir chacun de leur côté, arroser les vertes pâtures... 

De Beauvais à Dieppe, c'est un pays de bocage propice à l'élevage laitier qui se développa dès la fin du Moyen Age pour commercer avec Paris et concurrencer bretons et normands... 

Au XIXème siècle, le pays de Bray choisit une autre voie, celle du fromage avec le Bondon de Neufchatel, le Camembert de Bray, le fromage de Foin... fromages qui ont aujourd'hui pratiquement disparu ; les ont remplacé les fromages frais, tel le fameux « Petit Suisse » Gervais, inventé par une fermière de Villiers-sur-Auchy ! 

Le pays de Bray n'a pas de grosse ville mais trois petites capitales, trois villes de province Neufchâtel, Forges les Eaux et Gournay qui vivent essentiellement de la transformation des produits agricoles et de nombreux sites et villages comme l'Avenue verte entre Dieppe et Forges, les chateaux de Mesnières ou Merval...

Une terre riche qui a su conserver ses traditions, un mode de vie rural proche de la nature et affiche haut ses couleurs côté gastronomie entre produits laitiers, pommes, viandes et volailles... 
Pays de Caux en Seine Maritime
C'est un étonnant territoire que ce Pays de Caux qui s'étend du Havre à Dieppe, jusqu'au Tréport vous diront même certains !

C'est une étendue de plateaux de craie, côté littoral avec des falaises plus ou moins hautes ponctuées de stations balnéaires et ports de plaisance. Poétiquement appelé « Côte d'Albâtre », de nombreux artistes, peintres et écrivains se sont entichés de ces paysages pastels inondés de lumière. Il n'est qu' à evoquer Etretat, Yvetot,...

Dans les terres, c'est une région agricole, première productrice de lin, aux douces courbes, baignée de nombreux cours d'eau comme le plus petit fleuve de France, la Veules, qui a juste le temps sur 1100m de traverser un village autrefois occupé par plusieurs moulins avant de se jeter dans la mer. Veules les Roses est aussi réputé pour ses cressonnières...

Dans cette belle campagne, grès, silex, briques et colombages sont des matériaux de choix à l'édification des maisons... souvent abritées derrière des talus plantés, appelées clos-masures.

Un détour par la vallée du Dun ou celle de la Durent seront prétexte à de jolis parcours touristiques...
Route des Abbayes normandes
La Normandie compte un grand nombre d’abbayes, témoignage de leur importance dans l’histoire : les abbayes étaient des foyers culturels et spirituels importants, induisant une prospérité économique alentour non négligeable.

La Route Historique des Abbayes Normandes permet de découvrir ces lieux, certains devenus centres d’art, lieu d’exposition ou de spectacles tandis que d’autres conservent leur destination première : accueillir des communautés religieuses. 

Amoureux de belles pierres, fascinés par l’histoire, attirés par une certaine sérénité… Ne manquez pas de visiter ces lieux aussi majestueux que différents, aussi impressionnants que reposants. On aime la quiétude qui s’en dégage, l’impression de douceur de vivre qu’il y règne. 

Suivant les méandres de la Seine, s’en écartant parfois pour découvrir d’autres trésors, pour arriver sur la côte et longer le bord de mer, le circuit entraîne le visiteur dans un étonnant voyage dans l’histoire. Les 3 ordres essentiellement représentés sont celui des Cisterciens, celui des Bénédictins et enfin l’ordre des Chartreux.

Réputées pour leur beauté et leur ancien rayonnement, les abbayes normandes restent incontournables : l’abbaye de Jumièges, Notre Dame du Bec Hellouin, Notre Dame de Mortemer, la romane de Saint Georges de Bosherville ou encore l’abbatiale de Saint Wandrille, le prieuré de Graville… en tout une trentaine d’abbayes auxquelles s’ajoutent quelques 24 sites alentours, musées, chateaux ou jardins… 

La découverte de cette route est à associer aux routes historiques de Normandie Vexin et de l’Ivoire et des Epices pour apprécier les beautés et trésors de normandie 

Tél. : 02 35 12 10 16 
Route Historique de l’ivoire et des Epices
La Route Historique de l’Ivoire et des Epices commence tout au nord du département de la Seine Maritime, non loin du Tréport, au Château d’Eu. 

Aujourd’hui reconverti en mairie, il n’en fut pas moins une villégiature très appréciée de Louis Philippe. Du premier château où se marièrent Guillaume le Conquérant et Mathilde de France, il ne reste rien, détruit sur ordre de Louis XI ! 

Le circuit longe ensuite la côte vers Le Havre, ville portuaire fondée par François Ier, en suivant la côte d’Albâtre et ses vertigineuses falaises blanches, en se déroutant à l’occasion dans l’intérieur des terres pour découvrir de petits trésors… 

Depuis la nuit des temps, cette terre normande est une ouverture sur le monde, d’où partaient marins aventureux et curieux, à la découverte de nouveaux territoires, prompts à installer comptoirs et commerces pour ramener d’odorantes épices, de superbes ivoires, des bois précieux, des fruits inconnus…

Dès le Moyen Age, les Dieppois gagnent l’Afrique, tandis que les Fécampois traversent l’Atlantique vers les côtes américaines, ramenant de fabuleuses cargaisons qui ont fait la richesse et la notoriété du pays de Caux. 

En parcourant cet itinéraire jalonné d’une trentaine de sites, on découvre l’histoire de la Normandie, son insatiable appétit de voyages et de découvertes et son incroyable désir de s’ancrer dans ses terres avec ses villages typiques et authentiques, ses châteaux et gentilhommières, ses ports accueillants et ses plages mythiques…

Fécamp, Le Havre, Dieppe, Yvetot, Yport, Varengeville, Etretat… vous accueillent pour vous faire découvrir leurs richesses… 

Tél. : 02 35 10 26 10
28 km - Clos Arsène Lupin
L'élégante cité balnéaire d'Etretat rend hommage à l'irrésistible gentleman-cambrioleur imaginé par Maurice Leblanc en abritant le clos Arsène Lupin, musée créé par la petite-fille de l'auteur rouennais.

Maurice Leblanc a en effet situé quelques-unes des aventures du malfaiteur dans le pays de Caux et à Etretat même, romans qui ont fait le tour du monde. Le musée est hébergé dans une magnifique villa arborée typiquement cauchoise, en plein cœur de la ville. C'est dans cette noble demeure du XIXème siècle que l'auteur a imaginé la plupart de ses romans avec pour héros Arsène Lupin.

La visite se déroule avec un casque à infrarouge qui vous raconte les tribulations du cambrioleur, narrées par celui même qui interpréta Arsène Lupin à l'écran dans les années 1970, Georges Descrières. 

Vous entrez véritablement dans la vie du héros, dans son repaire…Dans une atmosphère empreinte de mystère, vous n'aurez qu'à l'écouter parler de ses aventures, vous livrer ses confidences… Et avec lui vous tenterez d'élucider la fameuse énigme de l'Aiguille Creuse.

Traversant sept lieux stratégiques, l'itinéraire scénographique est passionnant à découvrir. Une façon ludique de partager l'intimité de l'auteur et de son illustre personnage. Mais chut, n'en dévoilons pas plus…

Renseignements : 
28 km - Musée de la Marine de Seine
Commune du Parc Naturel Régional de Brotonne, Caudebec-en-Caux a des allures de station balnéaire avec la Seine qui la borde. 

Caudebec vous raconte l'histoire de ce fleuve à travers ses nombreuses activités économiques, récit à suivre dans le Musée de la Marine de Seine.

En arrivant sur le site, histoire de vous mettre dans l'ambiance, vous êtes accueilli par d'anciennes embarcations en bois, la plupart de la fin du XIXème siècle ou début du XXème, comme la Gribane, bateau à voile ancêtre de la péniche, le Maguy, joli "inbord", ou encore le Joble, bateau de transport… 

Mais passons à la visite. Une dizaine de salles sont consacrées à l'histoire de la navigation sur la Seine, les ports, les échanges commerciaux, la construction navale, les traversées… Dans ce cadre, coutumes et traditions sont évoquées. 

Et si vous vous êtes toujours demandé à quoi peut bien ressembler un mascaret et comment se forme-t-il, vous adorerez le film consacré à cet étrange phénomène. Cette énorme vague déferlante remontait deux fois par an le fleuve à la vitesse d'un cheval au galop, pour atteindre sa puissance maximale entre Villequier et Caudebec. 

Elle n'est désormais plus qu'un souvenir, depuis que des travaux d'aménagement et d'approfondissement du fleuve ont été réalisés. Le film constitue en cela un précieux recueil d'archives.

Renseignements : 
43 km - Musée de l'Ancien Havre
Blessée, meurtrie par sa dévastation en 1944, la ville du Havre n'en a pas pour autant oublié son histoire et fait revivre celle-ci à travers un musée qui raconte sa vocation maritime depuis le XVIème siècle.

Au cœur du vieux quartier Saint-François, le musée de l'ancien Havre est abrité dans une maison en pierre et à pans de bois du XVIIème siècle, ayant appartenu à l'armateur Dubocage-de-Bléville.

Au rez-de-chaussée vous est présentée la ville lors de sa fondation par François Ier en 1517, à grand renfort de plans, dessins et maquettes. Le premier étage est dédié à la vie maritime du Havre depuis l'Ancien Régime jusqu'au XIXème siècle. Cette dernière époque vit un essor considérable de l'activité du port, de par l'importation de matières premières (charbon, minerai, coton, épices…) puis par le transport de passagers. 

Un salle est dédiée à la construction navale havraise, en évoquant la multiplication des chantiers. 

Mais Le Havre c'est aussi une agréable station très prisée pour ses bains de mer, et ce depuis l'Ancien Régime. Vous le constatez à travers de vieilles cartes postales et des objets-souvenirs empreints de douce nostalgie et non dépourvus de charme. 

Enfin, le dernier étage présente la recontruction de la ville, entièrement rasée en 1944, orchestrée par l'architecte Auguste Perret. Une visite passionnante qui vous montre Le Havre avant et après la Seconde Guerre Mondiale.

Renseignements : 
56 km - Musée National de l’Education
Le Musée National de l’Education aujourd’hui installé à Rouen dans la très belle maison des « Quatre fils d’Aymon », fut créé rue d’Ulm à Paris en 1879 par Jules Ferry sous le nom de « Musée Pédagogique »… Sa mission première était d’offrir aux professeurs la possibilité de mieux appréhender la réforme pédagogique alors en cours…

Avec le temps, le fonds ainsi constitué a pris une importance historique remarquable : manuels scolaires, jeux éducatifs, travaux d’élèves, photographies, estampes. Dès les années 70, le musée pédagogique est refondu en Musée National de l’Education, déménagé à Rouen en 1980. Il est aujourd'hui l’un des 5 musées scientifiques nationaux. 

D’un fonds essentiellement destiné aux professionnels, le musée devient centre d’exposition ouvert au public. On y découvre l’exposition permanente relatant « Cinq siècles d’histoire ». Y sont présentés et expliqués l’apprentissage des rudiments depuis la Renaissance jusqu'au XXème siècle, la formation des élites depuis l’Ancien Régime et l’univers du jeu et du jouet depuis le XVIème siècle. 
Des expositions temporaires complètent cette collection fort intéressante. 

Autre intérêt que cette visite : l’immeuble abritant ce musée. Au cœur du Vieux Rouen, la maison des Quatre fils d’Aymon est une belle demeure du XVème siècle à pans de bois et à encorbellements, nom emprunté à un célèbre roman du Moyen Age. Cette remarquable maison de notable dont le rez-de-chaussée fut longtemps un commerce, devint un hôtel vers 1850. Le quartier devenu mal famé, l’immeuble est ironiquement surnommé « la salle des Mariages ». 

Laissée à l’abandon, la maison est achetée par la mairie avant que le MNE n’en devienne l’heureux propriétaire … 

Renseignements :  02 35 07 66 61 
51 km - Pavillon Flaubert à Croisset
Ce pavillon de jardin est l'unique vestige de la propriété située tout au bord de la Seine à deux pas de Rouen, acquise par le père de Gustave Flaubert en 1844. 

Né à Rouen en 1821, l'écrivain, très attaché à cette demeure, y vécut 35 ans et y écrivit l'intégralité de son œuvre. Dans le pavillon du bord de l'eau, il recevait ses amis Maupassant, George Sand, Zola, Louis Bouilhet, Daudet, les Frères Goncourt…, auprès desquels il testait à voix haute ses romans. 

La propriété fut vendue peu de temps après sa mort à Croisset même en 1880, puis détruite. En 1904 une souscription permit de racheter le pavillon pour le transformer en musée consacré à l'écrivain, inauguré en 1906.

Le pavillon Flaubert abrite des objets d'écriture lui ayant appartenu, tels des plumes d'oie, des encriers… des objets qui se trouvaient dans son cabinet de travail (bureau qui était installé au premier étage de la maison aujourd'hui disparue), comme un fameux Bouddha doré ; ainsi que des œuvres personnelles : portraits et dessins, gravures et vues du Croisset à Canteleu de l'époque…

Renseignements :