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15 km - Château de Sassetot
Non loin du joli bourg des Petites Dalles, entre Fécamp et Saint-Valéry-en-Caux, le château de Sassetot est juché haut sur la falaise du littoral cauchois. Tout en harmonie, ce majestueux édifice fut la résidence d'été de Sissi l'Impératrice en 1875.

Le château de Sassetot fut fondé en 1772 par Jean-Robert Bigot, président du Parlement de Normandie et conseiller du roi. Il fut vendu en 1872 par son dernier héritier à un riche armateur du Havre.

Placé au centre d'un parc de 11 hectares aux arbres séculaires, ce bijou architectural de la côte d'Albâtre est habité par le souvenir du séjour de l'Impératrice d'Autriche en août et septembre 1875, alors qu'elle avait 37 ans. Ce voyage lui fut conseillé par le médecin impérial, qui prescrivit l'air iodé du bord de la mer dans le but d'améliorer la santé fragile de sa dernière fille, âgée de 7 ans. 

Le séjour de Sissi l'Impératrice au château de Sassetot a fortement marqué les habitants du village et des alentours et continue de susciter de douces rêveries, mais aussi moult suppositions et interrogations (l'empereur est-il venu rendre visite à son épouse ?…).

Renseignements : 02 35 28 00 11
22 km - Château de Galleville
Entre Rouen et Saint-Valery-en-Caux, Doudeville est un gros bourg typiquement cauchois, comportant sur sa commune un château de la fin du XVIIème siècle. Le château de Galleville présente une magnifique architecture aux lignes harmonieuses, installé dans un parc à la française.

Le château fut fondé en 1680, probablement par la marquise de Varengeville qui, à la même époque, fit construire un hôtel parisien, devenu l'actuelle Maison de l'Amérique latine. Le château de Galleville fut la demeure du Maréchal de Villars, grand maréchal sous Louis XIV. Il fut restauré après l'incendie qui l'endommagea en 1943. 

La visite vous fait pénétrer dans la première cour bordée de communs, puis dans la cour d'honneur, les salons, la bibliothèque, la chapelle et l'ancienne cuisine. Dans toutes les pièces vous admirez le très beau mobilier, ainsi qu'un beau décor de stuc présent dans les salons et la chapelle. 

Le parc, quant à lui, est agrémenté de jardins remarquables. Très fleuris, le potager et le verger sont tout autant dignes d'intérêt. 

Renseignements : 02 35 96 54 65
53 km - Château de Miromesnil
Le château de Miromesnil prend place dans l'arrière-pays dieppois. Cette belle demeure fondée vers 1600, tout en brique rouge et pierre claire, a hébergé quelques hommes célèbres dont Guy de Maupassant, qui y serait né en 1850. 

Bâti à l'emplacement d'un ancien château fort, le château de Miromesnil appartint longtemps à la famille du même nom. L'un de ses membres, le marquis de Miromesnil, fut garde des Sceaux de Louis XVI.

L'une des principales curiosités du château se trouve dans la cour d'honneur du corps de logis, où se dresse une monumentale façade Louis XIII, au décor très riche et entourée de minces tourelles et d'ailes.

L'intérieur du château renferme des souvenirs des hommes d'influence qui l'ont habité, tels ceux d'Albert de Mun, homme politique, orateur catholique et académicien ; ceux du duc de Montebello dont vous remarquez la collection de livres marqués de ses armoiries ; et ceux de la famille Maupassant : acte de naissance de l'écrivain, lettre de sa mère, éditions originales… Le coquet cabinet de travail du marquis de Miromesnil renferme un bréviaire offert par Louis XVI.

Dominé par un magnifique cèdre du Liban, le parc du château est agrémenté de jardins et d'un potager fleuri.

Renseignements : 02 35 85 02 80
5 km - Château de Valmont
Au cœur du Pays de Caux, à 11 kilomètres à l'est de Fécamp, Valmont est dominé par son château s'élevant sur un éperon rocheux. 

Fondé au XIIème siècle, il appartenait à la famille d'Estouteville, qui, à son arrivée dans le village, permit à celui-ci de connaître un véritable essor. Descendante des Vikings, la famille d'Estouteville compte plusieurs personnages importants dans l'histoire de la Normandie. 

Ainsi, Robert Ier d'Estouteville combattit les Anglais aux côtés de Guillaume le Conquérant à Hastings en 1066 ; Guillaume d'Estouteville fut cardinal-archevêque de Rouen ; Louis d'Estouteville défendit le Mont-Saint-Michel contre les Anglais, et Jacques d'Estouteville transforma le château en citadelle défensive au XVème siècle…

Le château, venons-y. Cette forteresse militaire, entourée d'un beau parc, comporte un donjon roman flanqué d'une aile Louis XI couronnée d'un chemin de ronde couvert, et une aile Renaissance qui fut rajoutée au XVIème siècle par Adrienne d'Estouteville.

Renseignements : 02 35 10 08 12
93 km - Château d'Eu
A 4 kilomètres du Tréport, Eu est idéalement située, entre mer à l'ouest et forêt à l'est. Celle qui fait partie des plus jolies villes de Normandie est riche en souvenirs historiques, comme en témoigne son château.

Il ne reste rien du château d'origine, qui vit les fiançailles puis le mariage de Guillaume le Conquérant avec sa cousine Mathilde de Flandre en 1050. La forteresse fut entièrement détruite en 1475, sur ordre de Louis XI. 

L'actuel château, tout de brique et de pierre, fut fondé en 1578 par Henri de Guise et Catherine de Clèves. Il devint ensuite la propriété de la famille d'Orléans. C'est ici que fut signée l'entente cordiale qui liait la France à l'Angleterre d'une nouvelle amitié sous la monarchie de Juillet. 

Dans cet esprit, Louis-Philippe, qui avait fait du château d'Eu sa résidence favorite, invita à deux reprises la reine Victoria, en 1843 et 1845. De 1874 à 1879, Viollet-le-Duc renouvela la décoration de l'édifice pour le comte de Paris, petit-fils du roi. 

Vous pouvez visiter, entre autres, l'appartement de la duchesse d'Orléans, la chambre de la reine Victoria et du prince Albert, la salle à manger familiale du roi, l'immense galerie des Guise.

Renseignements : 02 35 86 44 00
49 km - Manoir d'Ango
Armateur à l'époque des Grandes Découvertes, Jehan Ango devint gouverneur de Dieppe et conseiller maritime de François Ier. De 1530 à 1544, il fit construire sa résidence d'été sur le domaine de Varengeville : le manoir d'Ango.

Cette belle demeure Renaissance est l'œuvre d'artistes italiens qui utilisèrent les matérieux locaux (grès, brique, silice…) à la place du marbre des palais florentins et vénitiens. L'édifice prend place dans un parc jalonné d'allées d'arbres bicentenaires, ponctué d'étangs et de jardins. 

Les bâtiments s'ordonnent autour d'une vaste cour intérieure. Au sud, la partie noble comporte une belle loggia à l'italienne décorée à l'origine de fresques de l'école de Léonard de Vinci. Percés de fenêtres à meneaux, les murs revêtent un appareillage de grès et de silex, au décor typiquement Renaissance : losanges, coquilles, médaillons sculptés…. 

Mais ce qui vous émerveille plus encore, c'est le colombier, dominant le centre de la cour. Avec son dôme à l'impérial et sa superbe marqueterie de grès, silex et briques noires et rouges, il est considéré comme étant le plus beau colombier de France.

Renseignements : 02 35 85 14 80
56 km - Abbatiale Saint-Ouen de Rouen
Cette ancienne abbatiale du XIVème siècle compte parmi les joyaux de l'architecture du gothique rayonnant. De l'église romane, seule subsiste la tour aux Clercs. Le reste fut reconstruit à partir de 1318 et, interrompu par la guerre de Cent Ans, fut achevé au XVIème siècle.

Admirez l'extérieur de l'édifice. Le chevet s'anime de beaux et fins arcs-boutants. Véritable chef-d'œuvre de légèreté et d'équilibre, la tour centrale est flanquée de quatre tourelles et coiffée d'une couronne ducale. 

Le portail du transept, appelé porche des Marmousets, est décoré d'une jolie frise et surmonté d'une voûte d'où pendent deux curieuses clés.

A l'intérieur, fine et élancée, la nef frappe par l'harmonie de ses proportions. Vous êtes impressionné par son élévation à trois niveaux : les grandes arcades, le délicat triforium et les fenêtres hautes.

De grandes verrières entourent le chœur, créant une ambiance chaleureuse et lumineuse. Celui-ci possède d'ailleurs l'un des plus beaux ensembles de vitraux du XIVème siècle en France. Remarquez qu'il est fermé par une élégante grille dorée du XVIIIème siècle.

L'abbatiale Saint-Ouen respire la grâce et l'harmonie. Si vous voulez savoir qui était saint Ouen, allez voir sa statue sur le pilier du portail du transept...

Renseignements : 02 32 08 13 90
42 km - Abbaye de Jumièges
L'abbaye de Jumièges prend place dans un site paisible sur la rive droite de la Seine, à un endroit où le fleuve dessine un beau méandre. En grande partie ruinée, elle n'en demeure pas moins l'une des plus belles abbayes de France.

Fondée en 654 par Saint Philibert, l'abbaye de Jumièges connaît un fort essor et accueille jusqu'à 800 moines avant d'être incendiée en 841 par les Vikings. Au Xème siècle, le duc Guillaume Longue Epée la relève de ses ruines. 

Restaurée, l'église abbatiale est consacrée en 1067 au lendemain de la conquête de l'Angleterre, par l'archevêque de Rouen et en présence de Guillaume le Conquérant. 

Les constructions entreprises du XIIème au XIVème siècle témoignent de son rayonnement. Aux XVème et XVIIème siècles, le mobilier et les bâtiments sont fortement enrichis. Mais les derniers moines se dispersent à la Révolution, l'abbaye est vendue à un marchand de bois qui en fait une carrière. Les ruines sont sauvées en 1852 par un nouveau propriétaire. 

De l'église Notre-Dame vous pouvez voir l'imposante façade flanquée de deux tours qui encadrent le porche d'entrée. La nef, entière, est restée debout, avec une partie du transept et du chœur. Le passage Charles-VII dessert la petite église Saint-Pierre. 

Vous remarquez l'emplacement de la salle capitulaire, la sacristie des reliques, le cloître, le cellier… 

Un escalier du XVIIème siècle vous mène à la grande terrasse et aux jardins. Enfin, ne manquez pas le majestueux logis abbatial du XVIIème siècle. 

Renseignements : 02 35 37 28 97
29 km - Abbaye Saint Wandrille
Dans la vallée de la Seine, à 16 kilomètres au nord-ouest de Jumièges, l'abbaye Saint-Wandrille occupe le vallon de la Fontenelle, dans un méandre du fleuve. Elle est un remarquable témoignage de continuité bénédictine en terre normande.

En effet, fondée en 649, l'abbaye traversa les siècles et alors qu'elle est en ruine, elle est reprise en 1931 par des bénédictins. En 1969, ils font venir d'un village voisin une grange dîmière du XIIIème siècle et en font une église. L'abbaye Saint-Wandrille renaît. 

Régie par la règle de Saint Benoît, ses journées et nuits sont rythmées par les prières et le travail. L'hospitalité est également pratiquée, ainsi chacun peut venir y effectuer une retraite, ou tout simplement la visiter. Dans les deux cas, assister à la messe du matin en grégorien vous laissera un souvenir marquant.

L'entrée de l'abbaye se fait par une porte du XVème siècle surmontée d'un pélican symbolique. La porte de Jarente, imposant portail du XVIIIème siècle, donne accès à la cour d'honneur. Le cloître, du XIVème siècle, conserve ses quatre galeries, dont une qui renferme un baldaquin en pierre abritant la statue vénérée de Notre-Dame-de-Fontenelle. 

Dans l'église, admirez la charpente, de toute beauté. Notez la charmante chapelle du Saint-Sacrement, à colombages.

Renseignements : 02 35 96 23 11
51 km - Abbaye Saint-Georges
Dans la vallée de la Seine, à l'ouest de Rouen, Saint-Martin-de-Boscherville est un charmant petit village réputé pour sa belle abbaye bénédictine.

Fondée au XIIème siècle sur une ancienne collégiale par Guillaume de Tancarville, grand chambellan du duc de Normandie, l'abbaye Saint-Georges accueillit des moines bénédictins jusqu'à la fin du XVIIIème, un décret de la Convention de 1791 interdisant alors son occupation. 

Echappant aux ravages de la Révolution, elle fut transformée en filature, mais doit surtout sa survie à l'effondrement de l'église du village : les messes furent alors célébrées au couvent. 

L'abbaye Saint-Georges fut construite avec une parfaite unité, à l'apogée de l'école romane normande. Sa belle église attire tous les regards, avec son architecture et ses proportions harmonieuses. Sa façade équilibrée comprend un beau portail à motifs géométriques. 

Une harmonie que l'on retrouve aussi à l'intérieur… Elégants et massifs, les piliers de la nef sont reliés par des arcades romanes. Le chapiteau du pilier soutenant le transept est décoré de motifs végétaux, animaliers et humains. 

Renseignements : 02 35 32 10 82
56 km - Cathédrale Notre-Dame de Rouen
Bâtie du XIIème au XVIème siècle, la cathédrale Notre-Dame de Rouen est l'un des sommets de l'art gothique français. 

Très endommagée entre 1940 et 1944, les travaux de restauration se poursuivent... 

Fondée au XIIème siècle, la cathédrale Notre-Dame fut reconstruite au siècle suivant après l'effroyable incendie de 1200. Elle fut embellie au XVème siècle par Guillaume Pontifs qui commença la tour de Beurre, achevée au XVIème siècle par Roland Leroux. Ce dernier donna à la cathédrale sa physionomie définitive. Au XIXème siècle le monument fut coiffé d'une flèche de fonte.

Avant de pénétrer dans cette merveille gothique, vous ne vous lasserez pas de l'admirer de l'extérieur. Sa façade immense encadrée des tours Saint-Romain (gothique primitif) et de Beurre (flamboyant), ses portails finement sculptés Saint-Jean et Saint-Etienne, du XIIème siècle, son portail central orné de statues, du XVIème siècle, sa tour-lanterne portant la plus haute flèche de France avec ses 151 mètres… 

L'architecture extérieure de la cathédrale donne le vertige, contrastant avec l'intérieur qui dégage une forte impression de simplicité. De style gothique primitif, la haute nef est d'une élévation originale à 4 niveaux. Le chœur, très sobre, date du XIIIème siècle. Les chapelles qui ouvrent sur le déambulatoire abritent de beaux tombeaux et des vitraux des XIIIème et XVème siècles.

Renseignements : 02 32 08 32 40
37 km - Eglise Notre-Dame du Bourg Dun
Sur la côte d'Albâtre, non loin de Sainte-Marguerite-sur-Mer, Le Bourg-Dun mérite une étape pour la visite de sa splendide église. 

Fondée au XIème siècle, l'église Notre-Dame a subi des transformations et des extensions du XVIIème siècle à nos jours. Elle est remarquable par sa tour du XIIIème siècle à la base carrée imposante. Sa flèche en fer de hache remonte à Louis XIII.

Du bâtiment d'origine, il ne reste plus que le croisillon nord du transept, le côté nord de la nef et les premières travées du chœur. Au XIIIème siècle, le chœur est agrandi et la tour centrale, enrichie d'une galerie. Vers 1500, une chapelle latérale est ajoutée au chœur : la chapelle du Sépulcre, surmontée d'une voûte Renaissance. Un retable est posé au XVIIème siècle.

Vous pénétrez par la porte Renaissance qui dessert le bas-côté droit. Admirez les statues de Saint Antoine et de Saint Sébastien. Dans le croisillon droit couvert de voûtes flamboyantes, vous pouvez voir un enfeu (niche funéraire en arcade) et un bassin Renaissance. Le chœur s'ouvre à droite, par trois arcades, sur un très beau bas-côté. Dans le bas-côté gauche se trouvent des fonts baptismaux Renaissance.

Renseignements : 02 35 84 19 55
41 km - Prieuré de Graville
A 2 kilomètres du centre-ville du Havre se trouve le pus ancien monument de la ville, dont l'église est classée Monument Historique. Fondé au XIIème siècle, le prieuré de Graville est passionnant à découvrir, tout comme le musée qu'il abrite.

A l'entrée du prieuré, vous êtes accueilli par la statue monumentale de Notre-Dame-de-Grâce, érigée après la guerre de 1870 pour célébrer le recul des Prussiens aux portes de la ville.

Un sanctuaire érigé au VIème siècle abritait les reliques de Sainte Honorine avant qu'elles soient transférées à Conflans-Sainte-Honorine (près de Pontoise). 

L'église Sainte-Honorine, ancienne abbatiale, date des XIème et XIIIème siècles. Dans sa partie romane, vous admirez ses beaux chapiteaux historiés. Le chœur est prégothique tandis que les bâtiments conventuels, de style gothique anglo-normand, datent du XIIIème siècle, remaniés aux XVIIème et XVIIIème siècles. 

C'est dans ses derniers qu'est installé le musée du prieuré, qui expose une importante collection d'art sacré du XVème siècle à nos jours, notamment le retable polychrome du prieuré du début du XVIIème. 

Renseignements : 02 35 47 14 01
46 km - Phare d'Ailly
Bâti sur la pointe d'Ailly, au sud-ouest de Dieppe, entre Varengeville-sur-Mer et Sainte Marguerite-sur-Mer, le phare d'Ailly s'élève sur une falaise boisée surplombant la mer à 84 mètres au-dessus de son niveau. 

C'est un phare moderne d'une portée de 80 kilomètres, qui remplace les deux phares construits aux XVIIIème et XIXème siècles, détruits en 1944. Du haut de ses 24 mètres, la vue panoramique est splendide. 

Valleuses (anciens lits de rivière perchés), plages de galets, bois et falaises de craie plongeant dans la mer… Il y a de quoi avoir la tête qui tourne ! Et les yeux qui scintillent aussi, à l'image de cette énorme lentille, dite "de Fresnel", qui multiplie par 5.000 la lueur procurée par une modeste ampoule de… 250 watts ! (moins qu'une simple lampe à halogène…).

Tout en haut c'est beau, très beau même, mais il faut bien redescendre… Consolez-vous, tout autour de l'édifice, les sentiers de promenade se livrent une rude concurrence. Des balades qui vous rempliront les poumons d'air marin et la tête de jolies images.

Renseignements : 02 35 85 11 19
15 km - Phare d'Antifer
Entre Fécamp et Le Havre, un peu au sud d'Etretat, se trouve le phare d'Antifer qui passe pour être l'un des plus hauts d'Europe.

S'il ne mesure "que 38m" de haut, sa situation sur la falaise au bout du Cap d'Antifer, le fait culminer à 102m au dessus du niveau de la mer. 

Véritable repère pour les marins, il les rassure et les guide, relayant à son tour les autres phares de la côte avant de les confier à un autre... 

Son signal, un éclat toutes les 20 secondes, porte à 23,7 miles soit un peu plus de 44 km. 

A l'origine, un premier phare à feu à éclat blanc, culminait à 26m ; en 1905, la puissance de feu est augmenté mais en 1944 le phare est détruit pas les allemands.

Le phare actuel, haute colonne octogonale de béton gris à faces incurvées, a été mis en service à la fin de l'année 1955 mais automatisé depuis quelques années et se passant donc de gardien, il ne se visite pas. Pour autant, il se laisse regarder et admirer, surtout depuis la belle promenade le long de la côte depuis Etretat.

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